26.03.2008

Pâques, actualité du salut

Pâques est le sommet de l’année chrétienne.
Par cette fête, nous faisons mémoire de la mort et de la résurrection de Jésus Christ. Faire mémoire ne signifie pas simplement se souvenir d’un évènement passé, historique. Il s’agit surtout de découvrir combien cet évènement est actuel. Car, comme baptisés, nous y sommes pleinement impliqués.
Car, si Jésus a pris notre condition humaine, jusqu’à mourir sur la croix. Par notre baptême, nous avons vocation au salut inauguré par sa résurrection. Ainsi dans la nuit de Pâques, le cierge pascal brille pour la première fois, l’eau baptismale est versée pour la première fois. Ces signes rappelleront au cours de l’année, cette nuit des commencements.
Pâques est le sommet de l’année chrétienne parce que nous sommes directement concerné. Célébrer Pâques est célébrer notre propre vocation à être sauvé et découvrir combien Dieu est amour puisqu’il nous offre de participer à ce mystère.
Antoine FORTIN

17.12.2007

Edito: Noël, une vocation

Dans quelques jours, nous allons nous retrouver dans le tourbillon de Noël : achats, route à faire, repas, cadeaux… jusqu’à la crèche que nous allons dresser entre la décoration du sapin et autre chose…
Pourtant, il nous faut apprendre à nous poser devant cette crèche.
Etymologiquement, la crèche est une mangeoire. Ce n’est que par extension qu’elle a donné son nom à l’ensemble de la scène.
A Noël, nous nous retrouvons autour de cette mangeoire prévue pour les animaux. Et cette mangeoire accueille le corps de l’Enfant : La dernière Cène est annoncée dans cette première scène. Ce même corps dont nous faisons mémoire dans la Crèche est le même dont nous faisons mémoire sur la Croix : Corps du Christ offert pour le salut de l’humanité.

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La crèche devient alors ostensoir : le corps du Christ nous est offert à contempler, comme il nous est offert à communier.
Car, ne nous y trompons pas, le sens de Noël plonge ses racines dans la nuit pascale au cours de laquelle nous célébrons le Christ, vrai Dieu, vrai Homme, mort et ressuscité.
Noël nous ouvre ainsi un avenir : il ne s’agit plus de l’anniversaire d’une naissance mais l’annonce de notre vocation.
Antoine FORTIN

23.10.2007

Tous Saint

Tous Saint !
Voilà une bien belle promesse donnée à chacun par son baptême. Car il ne faut pas se tromper, le 1er novembre est bien cette fête de l’espérance selon laquelle se manifeste la volonté de Dieu que chacun soit Saint. La fête des défunts créée à Cluny au XIème siècle, le lendemain de la Toussaint, va dans ce sens de prier pour la reconnaissance de la sainteté de nos défunts, et ainsi leur Salut.
Tous Saint ! Bien sûr l’histoire humaine, et celle de l’église, est balisée de ces grands personnages : Sainte Marie, Saint Pierre, Saint Antoine, Saint Louis, Sainte Bernadette, Sainte Thérèse mais la sainteté est avant tout un affaire du quotidien. Tous les jours, nous croisons de ces bienheureux qui, à leur niveau, sont témoins vivants de l’Evangile et mérite la canonisation. A ces saints du quotidien, Dieu dit « j’ai gravé ton nom sur la paume de mes mains » (Isaïe 49,15)
Car la canonisation n’est pas une affaire de surhomme ou de sage. Charles de Foucauld béatifié voici deux ans en est le témoignage : il a vécu des pires vices pendant une partie de sa vie avant de se convertir et de se faire serviteur jusqu’à la mort.
Chacun porte en lui cette vocation depuis que plongé dans l’eau du baptême, il est descendu dans la mort du Christ pour en rejaillir vécu de sa résurrection.
Tous saint : Bienheureux sommes-nous !
Antoine FORTIN

10.10.2007

Bienvenue sous le Porche

Chers amis,

Vous venez de recevoir le premier numéro de cette newsletter. D?autres devraient suivre au rythme de 4 à 5 par an.

Cette newsletter vient en support de mon blog auquel vous pouvez vous connecter pour réagir.

Je vous invite donc à passer de temps à autre « sous le porche. »

Le porche de l?église est un lieu de rencontre entre des personnes très diverses. Il est le chemin qui permet d?entrer à l?intérieur de l?église.

Il est refuge du promeneur en cas d?averse ou de celui qui n?a pas de toit

Historiquement, il est le lieu de réunion des notables de la paroisse.

Souvent, on y trouve les apôtres qui accueillent la personne de passage où, peut-être, portent une attention aux personnes qui sont sur le pas de la porte, qui hésitent à entrer?

Chacun doit donc avoir sa place?